Je HAIS les dimanches

Accueil » Questions existentielles » Je HAIS les dimanches

Je HAIS les dimanches

Dernier jour de la semaine.
Point final ou trait d’union ?

Veille du lundi.
Le dimanche tout est gris ?

Lendemain de soirée.
On fait comment pour se réveiller ?
Aller à la messe.
Faire son marché.
Ranger, repasser, astiquer.
Histoire de faire un coup de propre.
On efface tout et on recommence.

Le dimanche, on fait son cartable.
Nouveau départ, nouvelle semaine.
Et à chaque fois la même rengaine.
Y a comme ça des dimanches qui commencent bien et qui finissent mal.

Petit déjeuner au lit et grasse matinée servie.
Mal de coeur et gueule de bois.
On fait quoi ? On attend.
On attend quoi  ? L’ennui.
Jusqu’à quand ? Minuit.

Tout le monde déteste le dimanche.
Le repos dominical.
Appelez ça « le blues du dimanche soir ».

Alors chéri(e), on brunch ou on slunch ?
On va à la messe ou on fait la sieste ?
Au parc ? Au ciné ? Au café ?
Le dimanche, on fait des choses simples.
Ou on abandonne définitivement l’idée de faire quelque chose ce jour là.

Après tout, le dimanche n’est ni plus ni moins qu’un dimanche.
Ni plus ni moins que le dernier jour d’une semaine de folie.
Pas le premier, pas le dernier.
Un jour comme les autres, en somme ?

 

 

6 Comments On This Topic
  1. Cla posted
    2 octobre 2011 at 20 h 01 min

    C’est le dimanche soir qui est terrible ! Du coup pour y faire face je suis en train de prendre un petit apéro 😉

  2. JDF posted
    2 octobre 2011 at 21 h 39 min

    Look coco, merci d’ouvrir le débat sur un si joli sujet.

    Voici en effet, un sujet fort intéressant. Qui ne s’est jamais posé la question? Quelle est la réponse ? Il semblerait que chacun aie sa façon de voir les choses et d’appréhender ou non le dimanche.

    J’essaye pour ma part depuis longtemps, de trouver une logique, une raison, une explication rationnelle à cette léthargie du dimanche, mais sans grand succès, je me dis que dimanche prochain me donnera la réponse, « je remets donc à demain », « qui remet à jamais » donc pas de réponse.

    STENDHAL avait pourtant essayer d’y répondre sans trouver de réponse: « Je ne puis pas encore m’expliquer aujourd’hui, à cinquante-deux ans, la disposition au malheur que me donne le dimanche »

    Cher amis bloggeurs, nous avons donc ici un défit de taille à relever.

  3. lookcoco posted
    3 octobre 2011 at 22 h 54 min

    Vaste débat… Il m’est d’autant plus difficile d’expliquer pourquoi dimanche est un problème lorsque pour moi dimanche est un soulagement. La fin d’une semaine, le début d’une autre. L’essoufflement annonciateur d’un nouveau souffle. La renaissance qui pointe le bout de son nez… que demander de plus ?

  4. lookcoco posted
    3 octobre 2011 at 22 h 55 min

    Voilàààààà, c’est comme ça que les dimanches deviennent de purs moments de b-o-n-h-e-u-r.

  5. PB posted
    8 octobre 2011 at 17 h 32 min

    Si vous n’y arrivez pas avec Stendhal alors essayez Alain,la réponse c’est l’action,le Dimanche est en général une journée d’inaction,d’ou toutes ces pensées grises ou noires…alors bougez,sortez,agitez vous,faites du sport…une journée de regattes,de vélo,de ski,de golf,de kite,une grande excursion…vous verrez vous serrez plein denergie….ou même un dimanche de révision d’exam,de déménagement à Montmartre,un dimanche utile…un dimanche à écrire des lettres d’amour,faire des vers ..peindre,déssiner,faire trois heures de pianos….se promener en amoureux,le soir vous vous mettrez sous la couette en vous disant : « quel bon dimanche! » et vous ferrez de beau rêve…demandez vous aussi pourquoi les dimanches en vacances c’est plus sympa..idem…alors il est temps de préparer votre dimanche de demain..certain vont faire les 20km de Paris…il est encore temps de vous inscrire..allez bougez….arrêtez de vous prendre la tête…agitez vos neurones ,vos bras ,vos jambes…..

  6. lookcoco posted
    9 octobre 2011 at 18 h 53 min

    Pour les 20 km de Paris, peut-être l’année prochaine….
    Pour le reste, je suis évidemment bien d’accord avec vous. Le tout est de se convaincre chaque dimanche matin par son optimiste. Le moral fait quand même la différence.


Laisser un commentaire